Les témoignages

Après lecture du livre

Ces réactions et témoignages sont envoyées par des personnes vivant en France ou à l'étranger. Des hommes et des femmes qui, grâce aux articles parus sur les sites des journaux de la presse quotidienne, peuvent s'informer et se trouver moins seuls (es). Merci à tous pour vos messages et confessions toujours émouvantes pour moi.

Des hommes et des femmes

Sophie:

J’ai lu votre livre presque en une fois tellement il était touchant et marquant et comme je suis d’une grande sensibilité plus d’une fois les larmes ont coulé!! C’est vrai que bien souvent quand je lis un livre je me mets dans la peau de l’écrivain et c’est un peu pareil quand je regarde un film. Je pense qu’effectivement votre livre peut aider de nombreux couples lors d’une séparation ou d’un divorce. Quand vous nous avez parlé de votre situation et de votre livre, j’ai pensé à de nombreux amis et même membres de la famille qui ont souffert lors de leur divorce; chaque histoire est différente mais reste toujours très douloureuse. Je vous admire d’avoir réussi à surmonter ces épreuves difficiles. Je pense que quand on n’a pas le choix, il faut se battre rien que pour son enfant… et  pour continuer de vivre.

 Véronique : "Tu donnes une belle leçon de vie, d'espoir.
Merci pour ce cadeau"

 

Bonjour cathy, je viens de terminer la lecture de ton livre et je voulais te livrer à chaud mes impressions.
Tout d'abord te dire mon admiration pour ton courage et ton abnégation,
tu as su rester très digne pour toi et ton fils et ne pas tomber dans la bassesse où machin se vautrait sans vergogne.
C'est assez incroyable de voir à travers ton témoignage comment les
canailles arrivent toujours à s'en sortir avec la justice et que des
situations familiales s'enlisent alors que visiblement tout le monde est au courant de la face cachée du personnage.
Mais quel beau témoignage sur un parcours de vie où l'essentiel reste
l'amour entre une mère et son fils et des histoires d'amitié et où la
joie de vivre reprend ses droits.
Tu donnes une belle leçon de vie, d'espoir.
Merci pour ce cadeau.

 

Marjolaine : "faire partager les problèmes"

 

Je viens de lire ton livre 1+2=7 (merci bcp pour ta dédicace) et je tenais à te féliciter pour ce beau et pourtant difficile témoignage de tes années de galère... j'imagine que ça a été dur pour toi de "t'atteler" à cette rédaction puis à sa diffusion, mais bon, ça t'a permis d'extérioriser tes problèmes, et de les faire partager à d'autres... c'est très courageux de ta part et cela aura, espérons, du sens et servira à des semblables dans "la panade". Il est vrai que nous sommes en 2012, mais que les séparations ne se font que rarement à l'amiable, que les personnes isolées doivent se battre tous les jours dans leurs démarches administratives et autres... on parle bcp de communication, de social... mais la réalité n'est pas toujours fidèle à ce qui est annoncé.

Je vois que tu as toujours privilégié ton fils, et qu'aujourd'hui, tu es déjà une "mamie" heureuse, tant mieux ! La route tourne aussi parfois.

 

Lucette : "Le meilleur reste à venir"

 

J'ai lu votre livre que m'a offert mon fils, vous avez eu malgré vos souffrances beaucoup de courage. Le meilleur reste à venir, bonheur à partager avec votre fils, votre belle-fille et vos petits -enfants. Affectueusement

 

Sandrine : "Cela m'a parlé"

Juste un petit mot pour te dire que j'ai beaucoup aimé ton livre et qu'il a fait parfois écho à ma propre situation. Tu as raconté ce que tu as vécu sans en rajouter, simplement, et cela m'a parlé. J'espère qu'aujourd'hui, tout va bien pour toi.

 

Michel: "Passionnant"

 

Ton livre est passionnant, malgré tous ces mauvais moments, je te félicite d'être restée aussi optimiste et aussi forte. Pour t'avoir côtoyée à une période difficile de ta vie,je comprends maintenant pourquoi, nous avons passé tous ensemble de si bons moments, sur cette croisière sur la Baïse, j'espère que nous avons pu t'apporter à ce moment-là, l'évasion dont tu avais besoin à l'époque, même si nous ne pouvions pas te donner plus. Par contre, nous te remercions encore, car pour nous aussi, ces quelques jours ont été formidables, et c'est grâce à toi.

 

Stéphanie (Association Abandon de famille, Tolérance 0": "Réfléchir à une politique plus globale"

  

Chère Cathy, Merci d'avoir eu le courage de publier votre témoignage... L'abandon de famille c'est un fléau en France dont on ne parle pas assez 15 000 plaintes par an, un délit de paupérisation des ménages déja fragilisés .. Dans le fond c'est un désengagement des devoirs les plus fondamentaux, des femmes à bout (96% des victimes) et des enfants kleenex.

J'anime un petit groupe de soutien des parents victimes d'Abandon de Famille sur Facebook, tous dans des situations d'abandon (dans le sens pénal - non-versement de pension alimentaire). L'année dernière, nous avons formulé un certain nombre de revendications afin de demander le renforcement des dispositifs existants (que vous pouvez lire sur notre blog). Nous avons suivi avec attention les questions parlementaires à M. le garde des sceaux, ministre de la Justice et des Libertés, et nous y avons répondu quand il était manifeste que le TGI se substituait de façon systématique au JAF. Nous avons également lancé une pétition signée par plus de 800 personnes qui a dû être suspendue lors de l'élection présidentielle et nouvelle majorité. Nous comptons créer une nouvelle campagne cette fin d'année avec pour soutien toute l'équipe de change.orgFrance. Pour l'instant les cas les plus urgents sont traités un par un, auprès des maires des communes ou députés. Il est peut-être temps de réfléchir à une politique plus globale afin qu'aucune maman (ou papa) se retrouve seule, face à ce gouffre. Bien à vous,

 

Claude:

 

Ce témoignage est édifiant. J'espère avoir l'occasion d'en discuter avec toi .

 

Benjamin : "Ma mère a vécu une histoire identique"

 

Je viens de lire votre livreTémoignage émouvant provoqué par

 votre narration. Les détails y sont mentionnés,ce qui rend l'histoire hallucinante.Du véritable FEYDAU effectivement avec un bouquet final en 2002 qui a dû encore vous faire beaucoup de mal. Je trouve très courageux de votre part d'avoir dévoilé une partie de votre vie.... Ma mère a vécu une histoire identique. Mes parents ont divorcé quelques années avant vous. Par contre, mon père a dédommagé convenablement ma mère financièrement. Il est plus facile de se reconstruire sans souci d'argent d'où l'adage "l'argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue". Par contre, avant que la maison familiale soit vendue (1 an d'attente),mon père, qui etait parti vivre avec sa maîtresse, venait de temps en temps sans prévenir dans son ancien domicile pour récupérer des affaires. Il considerait qu'il avait encore le droit de venir car il payait encore les charges et traites de la maison.

Ce qui mettait ma mère dans tous ses etats et par conséquent dans une situation psychologique difficile . Mon père ne s'en est même pas aperçu croyant que l'aspect financier était le plus important .Vous l'aurez compris.C'est mon père qui a demandé le divorce pour partir avec une fille de 20 ans de moins en âge.... .Difficile à accepter pour ma mère. Auparavant, je vous passe les details des infidélités de mon père qui ont duré15ans.Ma mère a fini par accepter par amour pour lui en se noyant par moment dans l'alcool. Substance qu'elle utilisait comme anti-dépresseur. Je suis d'accord avec vous Ma mère est forcément un peu coupable d'avoir toleré ce genre d'attitude. Je me suis aperçu de l' égoïsme et l' égocentrisme de mon père à ce moment-là. Aujourd'hui, mon père est toujours avec la même femme et s'est remarié. J'en discute de temps en temps avec lui. Il éprouve quelques remords par rapport à ses agissements. Ma mère est toujours amoureuse de mon père, mais a retrouvé sa dignité et surtout sa liberté.Elle est sortie complètement de sa dépendance alcoolique grâce à une volonté de fer pour s'en s'en sortir et un soutien psycholoqique et médical important . Aujourd'hui, elle vit pleinement,et sereinement sa vie de célibat entouré de ses enfants et ses petits-enfants.

 

Florence : "Droits des enfants bafoués tous les jours"


Bonjour Cathy,
J'ai lu votre récit et c'est malheureusement mon cas également, car je suis victime d un abandon de 4 enfants...de la part de leur père qui est parti à 8000 km en 98! 2001 divorce en requête conjointe,impécunieux pas de pension alimentaire et garde des enfants pour moi ! L'ayant localisé en France neuf ans plus tard, j ai pu faire fixer une pension alimentaire (que j'ai décidé d encadrer tellement elle n apporte rien à mes enfants !) EN 2011!Le pire, voyez- vous, c est que ce fléau est en train de s’étendre ,peut être agravé par la crise et des mœurs légères voire des arnaques sur les sites de rencontre ,des complicités !Le parent divorcé reste seul face à une administration et une justice quasi permissive et laxiste (pas de contrôle) défendant soi-disant "l aliment" des enfants !!! Honte, humiliation, incompréhension, regrets, colère, injustice,pour ces victimes!..Les droits des enfants bafoués tous les jours (la CAFvient de me suspendre l'ASF ,car je dois remplir un formulaire !)
Moi je me heurte à l'administration pour faire appliquer ce jugement et contraindre mon ex à reconnaître ses devoirs qu il a si "facilement" évités grâce  à des personnes complices n'ayant d'autres intérêts que de l 'éloigner de ses devoirs de père, de le protéger ! C'est pour moi un devoir ,même si cela ne comblera ces besoins à temps,de le poursuivre où qu il soit sur cette planète, car ce fléau doit sortir du silence ! C'est le chemin de ma propre guérison. Pas de Noël ,pas d'anniversaire, pas de nouvelles, pas de photos, pas de soutien face à la maladie et aux besoins des enfants !
Je vis une humiliation sans nom lorsque je franchis les organismes chargés d'aider les familles dans le besoin. Internaute avisée, je constate que sur les forums les partisans des droits des péres  "bafoués" viennent dénaturer nos démarches .
Faire reconnaître ces drames ,votre drame,c est une étape du deuil de votre relation, qui, hélas! s'étale sur toute une vie, que vous avez pu traverser avec courage , vous a émancipé de la trahison du "machin", c'est heureux !
Néanmoins, mettre à jour la prédation masculine, rebondir vers une famille recomposée, (moi je dis recollée et décomposée) ne règlent pas la reconnaissance des victimes d'abandon d'enfant un grand abandon national ! C'est pourquoi j'encourage sur les forums la pétition de tolérance 0.
Votre témoignage aide à bousculer quelques consciences ,je souhaite qu il a pu vous guider vers une guérison définitive du "machin" . je pourrais penser qu'il est un PN, prédateur en liberté ,qu il récidive ..la destruction de l autre étant leur carburant ! Ce sont de froids manipulateurs...
L'on trouve rarement des témoignages comme le vôtre, plus souvent des traités de psy pour expliquer le pourquoi de ces êtres dont le masque tombe une fois seulement que la trahison est découverte ! ils sont dangereux vous le savez, je le sais !
Merci pour votre témoignage je ne manquerais pas de vous citer dans mes posts sur ces forums d'échanges ,donnez-moi de vos nouvelles, faites-vous une page facebook !

Myriam et Didier: "Tu restes digne et relève la tête"

 

  Chère Cathy,

Félicitations, quel courage, quelle leçon de vie nous apporte ton livre. Avec tous les déboires, toutes les bassesses dont tu as été victime, tu restes digne et relève la tête. Tu aurais pu devenir une femme haineuse et en vouloir au monde entier, non c'est tout le contraire, c'est en allant vers les autres et en les aidant que tu t'es reconstruite. Je bénis le jour où le destin t'a mis sur notre chemin et je voulais te dire simplement "chapeau bas Madame". Amitiés

 

Brigitte: "6 sans suite"


> Environ 6 plaintes pour abandon de famille, classées sans suite, au motif que le parent défaillant finit par assumer, mais cependant contraint et forcé, parce que le parent élevant les enfants a passé un temps indéterminé au commissariat pour porter plainte, chez l'huissier, chez l'avocat, en constitution des dossiers...... Le délit d'abandon est bien existant, mais tombe à l'eau au final selon ces gens de la Justice ! Et toute cette énergie reléguée au rang de 6 "sans suite".

 

Anonyme: "96% des victimes sont des femmes"
>
> Pendant 5 années j'ai épuisé tous les moyens de recouvrement disponibles pour que la pension alimentaire soit payée, y compris une procédure de recouvrement par le Trésor Public, admise en 2008, restée infructueuse mais toujours en cours. Les arriérés s'élèvent ce jour à plus de 21 000 € et le montant mensuel, en théorie, constitue plus de 60% du total de mes revenus. La voie pénale, en parallèle de celle du recouvrement, me semblait ma seule option pour exercer une certaine pression afin de récupérer les sommes ainsi que demander à ce que le père de ma fille se rende compte de la gravité de son manquement. C'était une décision mûrie, au vu des implications familiales, et d'une certaine façon un moyen de montrer à ma fille que face à une injustice, l'Etat défendrait ses droits. Ainsi, j'ai porté plainte en décembre 2011, été entendue au Commissariat en juin 2012. En septembre, sans réponse du Tribunal, je me suis rendue au Bureau de l'Ordre du TGI afin de connaître la suite. La plainte est classée sans suite en juin "avec poursuites ou sanctions de nature non pénale". Je suis donc obligée de demander une aide juridique et d'enclencher une autre procédure civile afin d'avoir une audience.
>
Je me retrouve, comme tant d'autres mamans (96% des victimes sont des femmes) dans une situation financière catastrophique et devant un mur de procédures longues et chronophages, lesquelles nuisent à mon activité de créatrice d'entreprise et avantagent uniquement la partie adverse.
>
Je suis pleinement consciente que la majorité des parents séparés respecte la décision exécutoire, ou, comme la procédure le requiert, ont recours au JAF si leurs revenus baissent. Certaines pensions non-versées peuvent être récupérées sans avoir recours à une voie pénal/civil. Mais voilà, il y a une faille dans le système et je suis tombée dedans. Je suis loin d'être la seule dans ce flou, et je vous prie de bien vouloir trouver ci-dessous d'autres témoignages de mamans. Leurs ex-compagnons sont travailleurs indépendants, chefs d'entreprise ou profession libérale, et ils ont tous à leur disposition les outils et moyens de fuir leur devoir alimentaire. Le paiement direct ou autre saisie sur salaire ne marchent pas, et quand nous nous retournons vers la justice, nous sommes face à 36 mois en moyenne de procédure. 36 mois que ni moi, ni les autres victimes peuvent se permettre. En majorité nous sommes des femmes qui travaillent, qui ne devraient pas être en situation précaire.

Le non-versement d'une pension alimentaire est un délit de paupérisation des ménages déjà fragilisés. C'est aussi un déni de droit alimentaire, donc fondamental de l'enfant.

 

Céline: "Des nuits à ne pas dormir pour trouver des solutions"


> Je suis séparée du père de mon fils depuis juillet 2008, les 2 premières années, les pensions étaient payées.
> A partir de juillet 2010, Mr a émis un chèque sans provision. Puis les mois suivants, n'a plus rien réglé.
> Après diverses tentatives d'accords et de mise en place de paiement direct qui ont échoué, j'ai déposé plainte en mars 2011 pour abandon de famille. Mr a été convoqué au commissariat 3 mois plus tard. Puis nous sommes passés en médiation décembre 2011, Mr ne s'étant pas présenté à l'entretien préalable obligatoire, d'un simple appel téléphonique on lui a refixé un RV 2 mois plus tard.
> Durant ce RV, Mr s'est engagé à mettre en place un virement et de faire part de ses intentions au plus tard un mois plus tard. En vain. J'ai donc informé les médiateurs de mon intention de déposer plainte à nouveau. Chose que j'ai faite. Nous passons au tribunal correctionnel le 3 octobre prochain.
> Pendant ce temps, ma situation financière s'est considérablement aggravée depuis un an. Mon fils et moi subissons les conséquences morales et financières de cette lenteur, pourtant cet homme est de mauvaise foi, puisqu'il travaille officiellement depuis un an. Le jugement JAF précisant que Mr versera une contribution lorsqu'il travaillera (mais n'a précisé aucun montant), la mise en place du paiement direct n'était pas possible.
> J'ai dû vendre ma voiture pour pouvoir subvenir aux besoins quotidiens de mon fils. Lorsque tout a été épuisé, je me suis adressée à ma banque pour qu'ils m'accordent une autorisation de découvert, sur laquelle je vis depuis près d'un an, et que je n'arrive pas à redresser, malgré le fait que je travaille à temps plein.
> Système D en allant chez Emaüs et en vendant sur le Bon Coin, également. Des nuits à ne pas dormir pour trouver des solutions, regarder mon fils souffrir de l'irresponsabilité de son père : il est suivi par un psychologue depuis plus d'un an, moi aussi par la même occasion.

 

De Cécile: "Et ce sont les contribuables via les aides sociales qui participent à l’entretien et aux études de 4 enfants d’un médecin"


> A partir de septembre 2005, mon ex-époux est resté 11 mois consécutifs en abandon de famille puis a demandé et obtenu une baisse de PA en prétextant avoir été viré de l’armée et ne plus avoir qu’une petite pension de retraite militaire. Dans les faits, il est à l’origine de sa radiation de l’armée dont il a démissionné. Dans les mois qui a suivi son départ de l’armée, il a exercé comme médecin libéral dans le civil tout en dissimulant ses revenus (y compris retraite militaire) sur le compte d’un de ses proches (personne de sa famille ayant les même initiales de prénom et le même nom de famille) jusqu’à la découverte de ce subterfuge par mon huissier.
> Dans la semaine qui a suivi l’intervention de mon huissier, il a cessé son activité civile officielle juste le temps d’obtenir une baisse de PA à seulement 150 € par enfant… encore en vigueur aujourd’hui.
> Il a ensuite repris son activité en tant que médecin non installé et remplaçant afin de pouvoir la suspendre rapidement et rendre le plus flou possible son activité.
> Je viens d’obtenir ses revenus fiscaux… qui montrent que l’année qui a immédiatement suivi le jugement de baisse de PA, ses revenus ont été multipliés par 30.
> J’ai, bien entendu, déposé plainte en octobre 2005 contre mon ex pour abandon de famille… le parquet a classé la plainte sans suite fin 2006 sous prétexte que mon huissier ayant pu recouvrir les 11 mois d’arriérés, le délit n’existait plus…
> Le procureur a refusé d’entendre que les 11 mois avaient généré des préjudices importants. Il n’a pas non plus relevé l’aspect frauduleux de la dissimulation des revenus de mon ex sur le compte bancaire d’un tiers.
> Je me suis donc constituée partie civile devant le doyen des juges d’Instruction pour abandon de famille (de septembre 2005 à août 2006) et pour organisation frauduleuse d’insolvabilité pour tout ce que mon ex-mari a mis en place avant et pendant l’abandon de famille.
> Depuis 1 an, maintenant le juge d’instruction a reçu l’ordre de la cour d’appel de la chambre d’instruction de demander toutes les pièces du dossier militaire de mon ex-époux… à ma connaissance, la demande rogatoire n’a toujours pas été envoyée à l’armée par le magistrat instructeur malgré une relance de mon avocate.
> Début janvier 2010, j’ai de nouveau porté plainte pour organisation frauduleuse d’insolvabilité pour les faits postérieurs à l’abandon de famille et qui ont abouti à la dernière baisse de la PA par voie de jugement. Cette plainte a été transmise par la Gendarmerie au parquet.
> Je viens d’apprendre que cette seconde plainte, que je pensais jointe à la première, n’a tout simplement jamais été enregistrée par le parquet.
> Actuellement les enfants et moi vivons en dessous du seuil de pauvreté (demande de RSA en cours).
> Mon ex-mari vient de m’informer de sa nouvelle adresse… Il vient de s’installer en Californie dans une maison estimée à près de 1 million de dollars (valeur locative par mois de
3500 à 4000 $ mensuels)…
> Pour ma part, je suis usée par les procédures et par les nombreuses démarches que j’ai dû faire pour subvenir aux besoins des enfants…
> Tolérance 0… oui… un jour peut-être… pour l’instant la triste réalité c’est impunité totale !
> Et ce sont les contribuables via les aides sociales qui participent à l’entretien et aux études de 4 enfants d’un médecin (pendant que celui-ci se la coule douce en Californie)…
> Mais ce n’est pas grave tout le monde sait que notre économie nationale est suffisamment forte pour pouvoir se permettre ce genre de fantaisie….

Christian:

 

J'ai lu votre livre poignant qui obtient ce que vous méritez. 

J'ai 3 filles, vous m'avez mis les larmes aux yeux. 

Joël: "Sortir du cycle infernal"

 

J'espère que votre ouvrage va vous permettre de faire le deuil de cette mauvaise période que vous avez supportée. Pour ma part, je suis veuf depuis 2003 et le calvaire moral et administratif perdure; aussi, je suis heureux de voir que certains peuvent se sortir du cycle infernal et vous souhaite beaucoup de joie et d'espoir.

Bertrand: "Bravo pour votre détermination"

 

Félicitation pour votre livre qui m'a beaucoup touché et bravo pour votre force et votre détermination qui a permis de vous en sortir avec le soutien de votre fils.

 

Jean-Louis: "Impensable et pourtant..."

 

Elevé par une femme seule, quelque chose fait qu'une histoire comme la tienne me paraît impensable et pourtant cela existe, hélas! quant à la justice n'en parlons pas. Je crains en lisant ton livre que mes glandes lacrymales, peu souvent sollicitées, soient mises à rude épreuve.

Muriel: "se livrer est un courage"

 

Bravo chère Cathy, écrire est difficile, se livrer est un courage. Amitiés

 

Jean-Pierre et Christine: "Nous sommes scotchés"

 

Après lecture de votre ouvrage, nous sommes restés "scotchés" car on prend conscience que nous ne connaissons pas les gens que nous côtoyons, tant dans le service que dans les rencontres courantes, au hasard de la vie. ... Nous nous souvenons de vous... où rien ne laissait croire à un tel futur. Nous en sommes désolés pour vous.