A Paris et ailleurs

"Pourquoi les guerres?", paroles et musique de Mike Ofer

Interprétée par la manécanterie "Les Petits Chanteurs à la croix de bois"

Dites-moi pourquoi toutes ces guerres?
La haine, le sang et la misère
On est tous nés sur cette terre
Pour vivre heureux comme des frères

Dis-moi papa pourquoi ces morts
Au nom de Dieu de tous les bords
On viole, on tue, on assassine
Petits et grands on les supprime

Dis-moi ma sœur pourquoi tu pleures ?
Au pied des tours, y'avait des fleurs
Des hommes, des femmes et des enfants
Que nous aimerons éternellement

Quel Dieu a dit, et de quel droit
On veut nous imposer des lois
Sans liberté, sans espérances
Blanc ou noir sans différences
Où les femmes souffrent, comme des esclaves
Elles vivent l'enfer soumises mais braves

Et toi maman, essuie tes larmes
Ils ont tué, ils ont des armes
Nos âmes blessées sont en colère
Il y'a des fous qui veulent la guerre

Crier au monde vous les Nations
Qu'il faut punir l'éducation
Qui prêche la haine, la mort, le sang
Dans les espoirs des pauvres gens

Au monde entier, nous le disons
Il n'y a pas de religion
Qui prêche la haine, la mort, le sang
Pourquoi tuer des innocents ?
Pourquoi détruire, nous faire souffrir
Nous voulons vivre et ne pas mourir

Pour toutes les femmes qui sont esclaves
Qui vivent l'enfer soumises mais braves
Un jour viendra, nos fils joueront
Sans haine, ni guerre de religion

Assez de guerres, jetez vos armes
Plus d'orphelins, ni sang, ni larmes
Au monde entier, à toutes les races
New York elle vit et vous embrasse
Et par l'amour, la paix nous vaincrons
Toi liberté nous gagnerons
La liberté nous gagnerons !


"Prier pour Paris", de Clément Gonzalvès

Le texte d'un jeune homme, Clément Gonzalvès, en hommage aux victimes du 13 novembre.

"Non, non, rien n'a changé", interprétée par Les Poppys

Auteur: Marthe Nero. Compositeur: François Bernheim

La chanson des Poppys date de 1971. Quarante-quatre ans plus tard, rien n'a changé et leurs voix résonnent toujours autant pour la paix!

"Paris en colère", de Maurice Vidalin,  musique de Maurice Jarre

Interprétée par Mireille Mathieu

"Attention, ça va toujours loin quand Paris se met en colère..." chantée par Mireille Mathieu en 1966. "On veut être libre à n'importe quel prix", "Le monde tremble, quand Paris est en danger"...

"La Marseillaise", interprétée par Jessye Norman

De Claude-Joseph Rouget de Lisle

1789, 200e anniversaire de la Révolution française, à La Concorde, Jessye Norman chante "La Marseillaise", drapée des couleurs tricolores de la France.

REFRAIN

Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur...
Abreuve nos sillons !

COUPLETS

I

Allons ! Enfants de la Patrie !
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé ! (Bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes

REFRAIN

II

Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)
Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
Quels transports il doit exciter ;
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !

REFRAIN

III

Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
Nos fronts sous le joug se ploieraient !
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

REFRAIN

IV

Tremblez, tyrans et vous, perfides,
L'opprobre de tous les partis !
Tremblez ! Vos projets parricides
Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)
Tout est soldat pour vous combattre.
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produira de nouveaux
Contre vous tout prêt à se battre.

REFRAIN

V

Français, en guerriers magnanimes
Portons ou retenons nos coups !
Épargnons ces tristes victimes,
A regret, s'armant contre nous ! (Bis)
Mais ce despote sanguinaire !
Mais ces complices de Bouillé !
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !

REFRAIN

VI

Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
Liberté ! Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (Bis)
Sous nos drapeaux que la Victoire
Accoure à tes mâles accents !
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

REFRAIN

***

COUPLET DES ENFANTS

Nous entrerons dans la carrière,
Quand nos aînés n'y seront plus ;
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus. (Bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre.

REFRAIN


Pour la liberté d'expression

 

Pour la liberté d'expression, la liberté de penser et de pensée, la liberté de rire ... Pour la liberté tout court et en mémoire de toutes les victimes de l'attentat contre "Charlie Hebdo", faites circuler cette chaîne... Et qu'elle aille au-delà des frontières...
Les rescapés, les confrères, les familles, la France entière ont subi un traumatisme. Soulignons le courage de l'équipe de "Charlie Hebdo" qui continue la lutte à travers la rédaction du journal qui paraîtra ce mercredi 14 janvier 2015. Bel hommage à leurs amis, à la solidarité, au respect des valeurs fondamentales de notre pays.
http://www.charliehebdo.fr/index.html

#je suis Charlie! #solidarité

Charlie Hebdo: comment le numéro "des survivants" a été réalisé

A lire sur: http://www.bfmtv.com/culture/charlie-hebdo-comment-le-numero-des-survivants-a-ete-realise-857135.html

Réunis à Nérac le 9 janvier 2015 pour un hommage aux victimes de "Charlie"

Photo Studio Vicente, à Nérac (47).

Vendredi 9 janvier 2015, à 18 h, un rassemblement a eu lieu sur la place de la Mairie à Nérac en présence d'élus locaux. Deux mille personnes se sont retrouvées autour de la fontaine où des bougies ont brûlé en hommage aux victimes. Un quart d'heure durant, les minutes de silence ont été entrecoupées de vifs applaudissements et de "La Marseillaise". On pouvait voir de nombreuses affiches "Je Suis Charlie", "Liberté, Egalité, Fraternité", "Tolérance", et des crayons brandis pour la liberté de dessiner, de penser, d'écrire et de parler, de vivre tout simplement.

Grand moment d'émotion, d'union, de respect. La foule, toutes générations confondues, s'est doucement dispersée au bout d'une heure.